Pourquoi dit-on « être KO » ?

Pourquoi dit-on « être KO » ?

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Le mythique boxeur Mohammed Ali KO lors d'un combat. Même les meilleurs ont été mis knocked-out durant leur carrière, avec des conséquences parfois graves pour la santé.« Je suis complètement KO ! » Qui n’a jamais utilisé cette expression pour se plaindre d’être claqué, groggy, assommé, H.S… ? Une façon d’exagérer, en clair. Car le véritable KO ne vous laissera pas le temps de réfléchir, et encore moins de geindre. Emprunté au vocabulaire de la boxe, soi-disant « noble art », le terme est un raccourci de l’Anglais « knockout » (« to knock out » = « faire sortir en frappant »… et non pas « frapper en sortant »).

Différents types de KO

Dans les sports de combat c’est le moment où, après un bon crochet, direct ou « uppercut », un adversaire est mis hors d’état de nuire sur le ring, souvent accompagné d’une perte de connaissance. En gros, bon à ramasser à la petite cuillère. Mais on peut tout aussi bien être « KO debout ». Sinon, lorsqu’un boxeur va mordre la poussière mais se relève dans les 10 secondes, on parle de « knockdown ». Allez un petit conseil, mais vraiment juste entre nous : mieux vaut savoir jeter l’éponge avant de se retrouver KO. OK ?

Le petit bonus : les neurones dégustent lors d’un KO. Selon une étude, 30% des boxeurs développent après leur carrière une pathologie appelée « démence pugilistique ».