Pourquoi parle-t-on d’année sabbatique ?

Pourquoi parle-t-on d’année sabbatique ?

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Un congé sabbatique

On rêve tous d’une petite « année sympathique », enfin « sabbatique ». Faire le tour du monde, envoyer des cartes postales aux collègues, les doigts de pied en éventail… Le congé sabbatique renvoieL'année sabbatique est un droit des salariés à la religion juive. En hébreu, le mot « shabbat » (ou « chabbat ») est le jour de repos hebdomadaire, le samedi en l’occurence. Et l’année sabbatique n’a rien de nouveau puisqu’elle existe déjà dans l’Ancien Testament, mais en version moins « fun ». Tous les sept ans, les cultivateurs laissaient en effet leur terre en jachère pour qu’elle repose, une période appellée « shemitta ». Aujourd’hui, c’est votre cerveau que vous laissez en jachère, loin du bureau.

Un retour moins « sympathique »

L’expression « année sabbatique » a été reprise par les universités américaines. Tous les sept ans, leurs professeurs ont ainsi droit à un « congé », mais pour se consacrer à la recherche, et non pour se tourner les pouces en sirotant des mojitos. Le principe de l’année sabbatique a peu à peu été étendu aux étudiants, puis au monde du travail. Le seul inconvenient avec cette pratique, c’est qu’à la fin il faut retourner au « turbin ». Et là, ça pique un peu.

Qui ? Quand ? Comment en profiter ? Toutes les infos pratiques par ici.
Le petit bonus : en France, il faut avoir travaillé pendant minimum six ans et faire partie de l’entreprise depuis au moins 36 mois pour prétendre à un congé sabbatique.

Le plaisir d'être en congé sabbatique et de ne pas travailler le lendemain