Pourquoi vous êtes peut-être atteint de nomophobie

Pourquoi vous êtes peut-être atteint de nomophobie

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La nomophobie ou la dépendance au téléphone portable 2

Jamais sans mon télépLa nomophobie ou la peur d'être séparé de son téléphone mobilehone ! Vous avez le portable greffé à la main ? Vous paniquez à l’idée de le perdre, vivez dans l’angoisse de ne pas avoir de réseau ou encore que la batterie vous lâche ? Ne cherchez plus : vous êtes atteint de nomophobie aigüe. Et vous n’êtes pas le seul. Le terme « nomophobie » n’est pas franchement scientifique, c’est un mot-valise construit sur l’anglais « no mobile-phone phobia ».

Le portable, une « prothèse affective »

Ce mal du XXIe siècle touche principalement les jeunes. Selon une étude de l’IFOP de février 2013, 78% des moins de 25 ans se disent « accros » à leur portable (pour 42% des Français). Et 57% d’entre eux ont un besoin compulsif de le consulter au moins une fois par heure. Une dépeLa nomophobie, mal du XXIe sièclendance décuplée par l’arrivée des smartphones, du tout illimité et du réflexe Google, qui permet de tout vérifier instantanément pour se rassurer. Le psychologue Michaël Stora qualifie d’ailleurs le téléphone portable de « doudou sans fil » ou « prothèse affective ».

Des raisons inavouables

Si vous présentez tous les symptômes de cette pathologie 2.0, ne vous inquiétez pas trop non plus. Plus qu’une réelle maladie, la nomophobie est surtout une petite anxiété. Parmi les raisons invoquées par les « nomophobes » : le stress d’être coupé de la famille, de rater un message d’un ami, le besoin d’être joignable en permanence pour le travail… Mais bon on le sait tous, la véritable explication est bien plus inavouable : c’est la peur de ne pas pouvoir finir votre partie de Candy Crush. Alors essayez donc de décrocher. Enfin non, justement. Bref…

Le petit bonus : en 2010, les utilisateurs « checkaient » leur smartphone en moyenne 150 fois par jour. Aujourd’hui on doit bien en être à 500…

La nomophobie ou la dépendance au téléphone portable