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NOS DERNIERS POURQUOI

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Le 1er avril est le jour des farces et des poissons

Comme chaque 1er avril, vous ne couperez sûrement pas aux petites blagues au bureau (et aux poissons dans le dos, si vos collègues et amis sont restés de grands enfants). Une tradition qui remonterait au XVIe siècle, à 1564 pour être précis. Cette année-là, le roi Charles IX décide en effet de célébrer le NouveLe 1er avril est le jour des farces et des poissons 2l An le 1er janvier, et non plus du 25 mars au 1er avril. Mais de nombreux Français réfractaires au changement (et oui, déjà…) continuèrent à s’offrir des étrennes le 1er avril pour fêter la nouvelle année.

Du cadeau au canular

Pour se moquer d’eux, certains plaisantins décidèrent de faire de faux cadeaux, qui se transformèrent petit à petit en canulars ou blagues de potaches. Mais que vient faire le poisson dans cette histoire ? Plusieurs explications sont avancées. La plus crédible : le 1er avril correspondait à la fin du carême; pour taquiner les pratiquants impatients de remanger de la viande, on leur offrait donc du poisson. D’autres évoquent le terme de la période zodiacale du poisson à cette époque. Bref, sans vouloir noyer le poisson, que la farce soit avec vous…

Le petit bonus : la tradition des blagues du 1er avril existe un peu partout dans le monde. En Ouzbékistan, on l’appelle « la journée des cons »…

Un poisson d'avril entre poissons

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Les César(s) du cinéma récompensent les films, acteurs, réalisateurs et techniciens du 7e art français

Les « César du cinéma », c’est la version française des « Oscars ». Donc la même chose mais en ringard. Depuis 1976, ils récompensent les meilleurs films, acteurs, réalisateurs, scénaristes, techniciens… de l’année. Mais si les « César » portent ce nom prestigieux, ce n’est pas en hommage au célèbre Jules César. Certes l’empereur romain a décroché quelques petits rôles dans des peplums à l’époque, mais pas assez pour marquer l’Histoire du 7e art.

César, une double référence

Le nom de cette distinction vient en fait du sculpteur français César Baldaccini, dit César (1921-19Le sculpteur César Baldaccini, dit César, a donné son nom aux trophée du cinéma français98). C’est lui qui a conçu la statuette remise au vainqueur de chaque catégorie. Un trophée qui représenterait, paraît-il, une compression de pellicules de film. Pourquoi pas, avec un peu d’imagination… De façon détournée, c’est aussi un clin d’oeil à Raimu. Ce « monstre sacré » du cinéma français fut l’interprète inoubliable du César de Marcel Pagnol et de sa trilogie marseillaise. Voilà, il était temps de rendre à César ce qui lui appartient.

Le petit bonus : « les Gérard », qui récompensent le pire de la télé, ont eux choisi ce nom juste parce qu’il y a beaucoup de Gérard dans ce milieu (Depardieu, Lanvin, Jugnot, Darmon, Oury, Pirès…). Et ils décernent des parpaings.

Les Gérard du cinéma et leurs célèbres parpaings d'or

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Houston on a un problème. Une phrase mythique prononcée par l'astronaute Jack Swigert durant la célèbre mission Apollo 13

Cette phrase entrée dans l’Histoire est aujourd’hui servie à toutes les sauces, jusqu’à l’overdose. Plus de papier-toilette ? « Houston, on a un problème ». Des copains débarquent à l’improviste ? « Houston, on a… » Enfin bref ! Mais à l’origine, le problème en question était de taille. C’est un certain Jack Swigert qui a prononcé cette formule devenue culte, et avec un calme olympien. En 1970, cet astronaute de la NASA participe, avec deux collègues, à la fameuse mission Apollo 13. Il s’agit de la troisième tentative d’atterrissage lunaire (d’alunissage, si vous préférez), mais celle-ci va vite tourner au fiasco et être annulée.

« We’ve had » devient « We have »Houston on a un problème / We have a problem

La petite balade dans l’espace ne se passe pas exactement comme prévu. Au cours de son trajet vers la Lune, un réservoir d’oxygène du module Apollo explose. L’accident bête. Et là, pas moyen de faire demi-tour comme avec sa « Fuego » sur la nationale 20. Le vaisseau doit donc faire le tour du satellite tandis que l’équipage, en manque d’oxygène, se réfugie dans un autre module. Allez rassurez-vous, tout est bien qui finit bien : tout le monde rentrera sain et sauf malgré les conditions rocambolesques. Sur le coup, Jack Swigert relate l’incident à l’équipe au sol, basée à Houston (Texas) : « Houston, we’ve had a problem » (« Nous avons eu un problème »). Un scénario intéressant, mais pas assez sexy pour la pop culture américaine, et Hollywood en particulier. Pour dramatiser, la formule sera transformée en : « Houston, we have a problem » (« Nous avons un problème, là tout de suite maintenant, on va tous crever et c’est le gros flip à bord! »). Beaucoup plus vendeur.

Le petit bonus : « Houston, on a un problème » a été élue 50ème plus grande réplique de l’histoire du cinéma par l’American Film Institute.

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Je touche du bois pour me porter chance et conjurer le mauvais sort

Croiser les doigts, cracher par terre, jeter une pièce dans une fontaine, trouver un trèfle à quatre feuilles… Les techniques pour amadouer la chance, ou au moins éloigner le « mauvais oeil », ne manquent pas. Et quand on veut conjurer le mauvais sort, il est aussi de coutume de dire : « Enfin, je touche du bois ». Comme si cette précaution permettait de se protéger d’une déconvenue. Mais pourquoi toucher du bois aiderait-il votre souhait à se réaliser ? Pour comprendre cette superstition, il faut comme souvent aller (se faire) voir chez les Grecs.

Du bois, nom de Zeus !

Dans l’Antiquité, ceux-ci considéraient en effet les arbres comme sacrés. Et plus spécialement le chêne, présenté comme la maison de Zeus, dieu suprême de la mythologie, big boss de l’Olympe. Une croyance qui venait du fait que cet arbre de grande taille attirait particulièrement la foudre, et comme les éclairs passaient pour une manifestation de Zeus… Le bois était donc béni des dieux, et ce symbole de chance s’est transmis aux Romains, aux Gaulois… Plus tard, les chrétiens vont se réapproprier cette tradition païenne. Exit le chêne de Zeus, le fait de toucher le noble matériau fait désormais référence à Jésus, « cloué » sur une croix en bois. Poser la main sur du bois revenait donc à demander à Dieu d’exaucer ses prières. Aujourd’hui on le fait sans arrière-pensée religieuse. Ça marche même avec le contre-plaqué, et à défaut de bois on peut toujours toucher sa tête..

PS : notez que les menuisiers sont particulièrement vernis sur ce coup là…

Le petit bonus : il paraît que l’on peut aussi toucher de la peau de singe, encore faut-il avoir un macaque ou un chimpanzé sous la main…

Toucher de la peau de singe porte bonheur

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Au théâtre, le-vert-est banni des planches car il paraît qu'il porte-malheur

Il paraît que le vert est la couleur de l’espoir. Ce n’est pas vraiment l’avis des comédiens… Depuis plusieurs siècles en effet, il est fortement déconseillé de porter du vert sur une scène de théâtre. La superstition remonterait à 1673, le 17 février pour être précis. Ce jour-là Molière, vêtu d’un costume vert, joue pour la dernière fois son « Malade imaginaire » au Palais Royal, avant de mourir sur scène. Quelle histoireLe vert est une couleur maudite dans le monde du théâtre. Une vieille superstition. ! Sauf qu’il s’agit d’une légende. En réalité, Molière s’est éteint plusieurs heures après la réprésentation, et portait un costume pourpre. Tant pis, la malédiction du vert était née.

Le vert banni des planches

En fait, si cette couleur a été bannie du petit monde du théâtre, c’est pour une raison plus pratique. Au XVIIIe siècle, la teinture verte utilisée pour les costumes contenait en effet… de l’arsenic. Les comédiens, qui portaient ces vêtements tous les jours en transpirant bien sur les planches, finissaient par s’intoxiquer. Sympa. Et puis de toute façon c’est bien connu, le vert ça ne sied pas au teint…

Le petit bonus : en Espagne c’est le jaune qui porte malheur. Le revers de la cape du torero étant jaune, c’est en effet la dernière couleur qu’il verra s’il se fait encorner… Olé!

Le jaune est une couleur maudite pour les Espagnols et le Torero en particulier

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Lord Peter Baelish alias Littlefinger, roi des manipulateurs dans Game of Thrones

Dans Game of Thrones, trahir est un art de vivre. De Braavos à Westeros, derrière chaque porte, à chaque coin de rue, se cache un ami prêt à vous occire pour quelques pièces de cuivre. Mais le maître des stratèges, le roi des manipulateurs se nomme sans conteste Petyr Baelish, alias Littlefinger. La fausse alliance (funeste) avec Ned Stark ? C’est lui. L’empoisonnement du sadique Joffrey ? C’est lui. Cersei jetée au cachot comme une souillon ? C’est encore lui. Planqué derrière sa barbichette et ses airs de faux-jeton, Baelish tire les ficelles. D’ailleurs, l’intrigant Varys l’affirme lui-même : « Petyr Baelish est l’homme le plus dangereux de Westeros ».

Mon petit doigt m’a dit…Petyr Baelish alias Littlefinger

Mais pourquoi ce bon Lord Baelish est-il surnommé Littlefinger ? Parce que son petit doigt lui rapporte tout ce qui se passe à travers les Sept Couronnes ? Même pas. Le « Grand Argentier » du royaume (et accessoirement patron de tripots) doit ce petit nom à Ser Edmure Tully, le frère de Catelyn Stark (si vous êtes perdus, cliquez ici). Cela fait référence à son apparence chétive, mais pas seulement. Le fief du retors Petyr Baelish est en effet situé sur le plus petit des « Fingers », une région du Val d’Arryn (ça se trouve ). Voilà, voilà. Bon en tout cas couvrez vous car cette fois, l’hiver arrive vraiment…

Le petit bonus : vu le nombre de complots et coups tordus à son actif, Baelish aurait plutot mérité le surnom de « Littlefister ». Désolé…

Lord Petyr Baelish et Ned Stark